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Françoise
"Chiens perdus sans collier"
Gilbert Cesbron
Ce livre, depuis l’âge de treize ans, je l’ai toujours en moi et j’en aime le slogan : " l’humanité d’abord". Il nous apprend qu’il faut ouvrir des portes qui ont été injustement fermées, qu’il faut oser sortir des sentiers battus, se laisser traverser par les êtres que l’on accompagne, accueillir les jeunes et les comprendre, admettre le droit à l’erreur. Dès sa lecture j’ai su qui je voulais être. Je l’avais tant dans le cœur que je ne pouvais que le faire circuler. En ce qui me concerne je me sens gauche dans mon rapport à l’encrier, sauf peut-être lors de moments de grandes émotions. Ce qui m'importe est avant tout de discuter avec un livre et de parfois lui dire qu’il exagère.
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