Site Internet : Aline Lambert Baudu / Identité visuelle : Alex de l'Agence des monstres / Mentions légales
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C’est le cri du cœur émis par une jeune apprentie alors que je présentais les différents acteurs économiques de la chaine du livre dans un CFA d’Orléans. Ma question était : « D’après vous que fait-on des livres qui ne sont pas vendus ? ».

Aujourd’hui, la plupart des livres neufs qui n’ont pas été́ écoulés suffisamment vite sont détruits. Ainsi, le stockage des livres coûte plus cher que leur destruction. La réaction de cette jeune, pourtant éloignée de la lecture illustre bien l’attachement et la valeur que nous associons aux livres. Ils sont à la fois source de savoirs, d’évasion, de découvertes... Et surtout, les livres sont la mémoire d’émotions ressenties à leur lecture.
Et pour ces raisons et bien d’autres, nous les gardons. Vient le moment où il faut s’en débarrasser pour faire de la place... parfois à d’autres livres !


Nous pouvons alors donner à des associations caritatives, les mettre dans des boites à livres dont le succès est grandissant, les vendre en brocante... et parfois, mais toujours à contre cœur, les jeter.

Alors, si “on ne jette pas un livre”, qu’en fait-on ? Après 13 années professionnelles au sein d’une association visant à démocratiser l’accès à l’écriture et à la lecture, j’avais ma petite idée sur la question. Mais je ne souhaitais pas y répondre seule. En effet, je crois en ​l’intelligence collective, la capacité résultant de la mise en commun d’idées qui permet de créer et d’inventer. De la diversité des regards et des approches naissent la richesse et l’innovation !

Une équipe est née, avec des personnes d’horizons professionnels variés mais habitées par les mots.

 

C’est ainsi que nous avons commencé́ à écrire les premières lignes de​ Chapitre 2.

Aline Lambert Baudu